« GANTS DE PARESSE » Claudie Dadu

    

 



        


“…//…Avant de partir en résidence en chine, en 2004, j’avais été touchée par un documentaire « la route du cheveu » .Ce film montre les récoltes de cheveux humains lors des cérémonies religieuses en Inde, Ces cheveux sont acheminés ensuite en chine pour être utilisés dans la fabrication de perruques et de compléments capillaires destinés à vente en occident. Et , c’est là ,en voyant les cheveux dans les mains des ouvrières chinoises que j’ai pensé plus précisément à faire fabriquer ces gants en chine. C’est là qu’a germé mon projet d’édition …//

…//La Chine est, comme on le sait, une des plus grande usine du monde. Les artistes, échappent difficilement à cette économie de marché mondiale. Ces gants, contenant des cheveux humains et fabriqués par une main d’œuvre chinoise, proposent une confrontation entre présence humaine (avec ces restes humains) et l’économie de marché actuelle …//…

…//…Le gant de paresse propose un parallèle provocateur avec ce « poil dans la main » qui chez nous, renvoie à la paresse, donc au travail pas fait, alors qu’ en Chine, l’expression signifie le travail mal fait …//

Gants de paresse
satin extensible, cheveux humains et main d’œuvre chinoise


 


1/26 exemplaires en vente à 90 €
(avec sac à main transparent)